Mes réveils trop douloureux.
La nuit je rêve de lui mon roi,
Deux corps épargné par ce monde indigné,
De sa peau de sa chaire bouillonnante contre moi,
La vie filante a l’extérieure de notre cocon, passe s’en se rendre compte que deux êtres ne fond plus partis du monde terrestre,
Tes lèvres si désirées frôlent les miennes, un frisson, elle continue pour parcourir ma nuque et enfin ma poitrine, tu y poses ton oreille pour entendre plus intensément les battements réguliers d’un amour sans fin qui circule dans mon cœur et irrigue toutes mes vicaires ainsi que mon sang….
Aujourd’hui si on ouvrez mes veines pour y faire couler le sang, ce serai un liquide acre et acide de larme trop entassés,
Tel une sève contenant les insecte maladroit, on pourrais lire dans la mienne ton prénom trop durcit pour le retiré.
Maintenant j’émerge un peut plus de mon sommeil la lumière du jour me tue car je le sais bien …tu n’est plus près de moi kan j’ouvre mes pupilles,
Moi qui a vécus les plus beau moments de ma pauvre vie en sa compagnie dans des moments plus critiques les uns que les autres ; je repense a nous deux et je pense que c’est un gachie, que cela se soit fini par ma faute, si désireuse de découvrir d’autre horizons que je croyais surs j’en oublier que l’avais toujours aimer.
Maintenant devant mon écran sans visage ni émotions, je pleur, je pleur du mal que je ressent quant j’évoque le « nous » qui ne seras plus jamais.
Tous les jours que la vie fait depuis sept mois mon cœur n’à jamais cesser de battre pour toi, le seul, le plus grand, MON ROI.
Je surmonte les nuits pour t’oublier toi, et ton aire d’enfant gâté, que je ne cesserai d’aimer.
02:57:29 dimanche 5 novembre 2006